Quarta-feira, Agosto 31

Para aprender francês, Wittgenstein recomendou à filha de O. K. Bouwsma as peças de Molière.
Voltei a lembrar-me disso ao ler, em Le Mariage forcé, os formidáveis diálogos (oh? serão mesmo, filosoficamente falando, diálogos?) de Sganarelle com Pancrace, doutor aristotélico, e Marphurius, doutor pirrónico. Também há uma tradução de Jorge de Sena, editada pela gentil Cotovia.

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À lire aussi: Molière de A a Z > Auteur Au début de sa carrière, Molière se considère moins comme un écrivain que comme un acteur et un chef de troupe. Après avoir écrit avec L’Etourdi et Le Dépit amoureux des comédies en cinq actes et en vers, et avoir un peu plus tard connu le succès populaire avec Les Précieuses ridicules, il ne manque pas d’ironiser dans la préface de cette pièce : « Mon Dieu, […] qu’un auteur est neuf la première fois qu’on l’imprime ! Encore si l’on m’avait donné du temps, j’aurais pu mieux songer à moi, et j’aurais pris toutes les précautions que Messieurs les auteurs, à présent mes confrères, ont coutume de prendre en semblables occasions. (...)